Pour pallier au traumatisme de la perte d’un œil et pour retrouver un certain esthétisme, on a recours à une prothèse de l’œil. Déjà au XVIe siècle on documente des prothèses oculaires. Au fil des siècles, divers matériaux sont utilisés, les pierres et métaux précieux ou non, la porcelaine, le verre, etc. Ce n’est qu’au milieu du XXe siècle que la prothèse en résine apparaît, offrant légèreté et résistance. Chaque prothèse oculaire est unique et fabriquée à partir d’une empreinte précise de la cavité oculaire. Encore aujourd’hui, l’iris est peint à la main.
Prothèse oculaire, fin du XXe siècle, Collection des RHSJM, Don de l’Hôtel-Dieu de Montréal